Covid-19 : Vote à l’Assemblée Nationale sur la mise en place de l’application StopCovid

Covid-19 : Vote à l’Assemblée Nationale sur la mise en place de l’application StopCovid

Covid-19 : Vote à l’Assemblée Nationale sur la mise en place de l’application StopCovid

Communiqué de Presse

 

Objet : Covid-19 : Vote à l’Assemblée Nationale sur la mise en place de l’application StopCovid (géolocalisation des personnes infectées par le covid-19)

Le 1er Avril dernier, suite à son déploiement dans certains pays tels que la Corée du Sud ou Taiwan et à un intérêt marqué par plusieurs acteurs économiques français, le Premier Ministre Edouard PHILIPPE a exclu de rendre obligatoire la surveillance numérique des personnes infectées par le covid-19 afin d’améliorer les résultats de la stratégie de déconfinement, restant à définir ce jour. Cette technologique basée sur la géolocalisation, consiste à installer une application sur smartphone pour prévenir toutes les personnes, dans un périmètre définie par Bluetooth, que l’on a le covid-19. Il n’a toutefois pas été exclu la mise en place de méthodes de suivi ouvertes au volontariat, sans non plus poser les limites d’un volontariat, incité moralement par les autorités.

Lors de son allocution du 13 avril dernier, le Président de la République a réaffirmer sa volonté de voir les assemblées  en débattre, et que les autorités compétentes puissent nous éclairer.

Au regard des risques pour nos libertés publiques individuelles et de l’efficacité incertaine d’une telle application pour enrayer l’épidémie, j’ai signé avec 45 députés une proposition de résolution pour exiger un vote à l’Assemblée Nationale sur le backtracking ce mardi 21 avril. Par conséquent, le 28 avril prochain, aura bien lieu un débat suivi d’un vote sur l’application StopCovid à l’Assemblée Nationale.

« Je salue la décision du gouvernement de proposer le 28 avril prochain un débat suivi d’un vote sur la mise en place de l’application StopCovid. Le vote des parlementaires est indispensable sur un sujet aussi important. J’ai déjà exprimé mes réserves sur la mise en place d’une telle application et me réjouis que nous puissions débattre et plus largement mener ensemble une réflexion sur une utilisation éthique des nouvelles technologies par l’état et les pouvoirs publics."

Guillaume Chiche

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